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novembre 2016

octobre 2016

Découvrez la Terre François-Joseph avec Grands Espaces

Avis aux passionnés de découvertes, aux mordus d'aventure, aux férus d'histoire : la Terre François-Joseph est la nouvelle destination polaire de Grands Espaces ! Vous retrouverez ci-dessous de nombreuses informations sur cette destination : son histoire, sa faune et sa flore, sa superficie, ou encore son climat.

 
Croisières polaires

La Terre François-Joseph, une nouvelle destination polaire !

Grands Espaces a réalisé l’an dernier une grande première en croisière-expédition francophone vers la Terre François-Joseph, et fin juillet–août 2017, notre second voyage va vous y emmener à nouveau.

Depuis peu, cette région se place dans le panel des destinations polaires.

Le Parc National de l’Arctique russe a été créé pour protéger cet archipel de 191 îles peuplées de morses et d’ours, et couvert à 83% de glaces. Son nom est lié à l’expédition de Payer et Weyprecht qui ont découvert ces îles en 1873. Elles furent revendiquées par l’Union Soviétique entre 1920 et 1929, et sont aujourd’hui russes. Et le noyau des populations d’ours et de morses de la Mer de Barents s’y est établie. À l’écart du monde, elles furent protégées.

C’est LE voyage à effectuer : nous avions réalisé la première depuis le Spitzberg en 2015, et en 2016, seuls 1215 visiteurs –Chinois surtout– et deux croisières spéciales de 10 jours ont vu ce lieu. En 2017, nous réaliserons la croisière-expédition la plus longue, avec 11 jours entiers sur place, cela grâce à un départ depuis Longyearbyen au Spitzberg, et non le port russe de Mourmansk avec les 3 jours de traversées de la Mer de Barents.

Terre François Joseph croisière

Photo © D. r.

Cette lettre d’information a été rédigée et illustrée par Christian Kempf, qui dirigera la croisière-expédition de 2017 à bord du Sea Spirit ****, et surtout par Bernard Soumier, notre collaborateur scientifique et animateur du site svalbard.fr et des nouvelles de nos lettres d’informations

Cette lettre a ainsi pour but de vous familiariser avec cette terre polaire si riche, encore largement inconnue, et qui dans le contexte arctique se caractérise par la présence russe, par son histoire de l’Exploration, par ses populations de morses, ours polaires, baleines, oiseaux, narvals (le symbole et logo du Parc national) et par l’omniprésence des glaces : banquise, calottes, icebergs…

narval Terre François Joseph

Photo © D. r.

La Terre François-Joseph

En quelques mots :

• L'archipel le plus nordique de l'Eurasie, jusqu'à 81°52' N, constitué de 191 îles.

• Environ 16 100 km², dont 90% couverts par des calottes glaciaires ; glaciers très actifs.

• Des formes de paysages spectaculaires, dues avant tout au volcanisme ancien, les célèbres géodes (roches sphériques) de l'île Champs.

géode Terre François Joseph

Photo © D. r.

• Nombreux ours polaires et morses ; en outre des phoques, des baleines, une avifaune et une flore du haut-arctique.

• Vestiges passionnants et en partie bien conservés de l'ère des pionniers.

• Actuellement une seule station de recherche habitée (Krenkel) et une base de troupe frontalière (Nagurskoe), avec en tout une trentaine d'hivernants.

• Pas de liaisons régulières entre l'archipel et le continent ni dans l'archipel lui-même.

• Tourisme : depuis seulement 1990, accès à nouveau possible mais limité au tourisme. Actuellement seules quelques croisières avec des bateaux d'expéditions polaires.

 

Géographie de l'archipel

Généralités

La Terre François-Joseph ou archipel François-Joseph (en russe :Земля Франца Иосифа, Zemlia Frantsa Iossifa) se situe dans l'Océan Arctique, entre la Mer de Barents et la Mer de Kara, à 300 km à l'est du Svalbard, 400 km au nord de la Nouvelle-Zemble et 500 km à l'ouest de la Terre du Nord. Compris entre les latitudes 80° et 81,5 ° nord et constitué de 191 îles totalisant 16 134 km², l'archipel est volcanique, constitué de basaltes du Tertiaire et du Jurassique, et majoritairement recouvert de glace. Le nord-est de l’archipel est bloqué par la banquise la majeure partie de l’année.  Le point culminant de l'archipel est situé sur l'île Wiener Neustadt et atteint 620 m au-dessus du niveau de la mer. Le point le plus septentrional de l'archipel, et de l’ensemble de l’Eurasie, est le cap Fligely sur l'île Rudolf, qui atteint précisément 81° 52' N et n’est distant du Pôle Nord que de 900 km. Les seules terres plus septentrionales au monde sont l’île d’Ellesmere et le Groenland. Administrativement, l'archipel fait partie de l'oblast d'Arkhangelsk, bien qu'aucune population permanente n'y réside.

Les îles

L’archipel compte 191 îles totalisant 16134 km², la plus grande étant l'île Prince George (2821 km² – 110 km de long).
Le centre de l’archipel regroupe une dizaine d'îles de taille conséquente, nommées collectivement Terre de Zichy. Ces îles sont séparées les unes des autres par des chenaux étroits recouverts de glace la majeure partie de l’année. La Terre Blanche (initialement nommé « Hvidtenland » en norvégien) est un groupe de trois îles dans le nord-est de l'archipel.

Très peu des îles de l'archipel François-Joseph portent un nom russe. La plupart ont des noms allemands, britanniques, américains, italiens et, dans un cas, norvégien.

• La plupart des îles ont été nommées en 1874 par l'expédition Weyprecht et Payer, qui utilisent les noms de dynasties aristocratiques austro-hongroises, ainsi que ceux des nobles ayant financé leur voyage. Curieusement, à la différence du reste de la Russie, les noms aristocratiques de l'archipel sont préservés à l'époque soviétique.

• Le nom norvégien « Hvidtenland » (« Terre Blanche ») est créé en 1893 par l'expédition de Fridtjof Nansen. Il apparaît par la suite qu'il s'agit d'un groupe de trois îles.

• En 1895, l'expédition de Frederick G. Jackson nomme certaines îles d'après des explorateurs arctiques britanniques et des personnalités de la Royal Geographical Society, soutiens de l'expédition.

• En 1901, l'expédition polaire Baldwin-Ziegler donne à certaines îles les noms d'explorateurs et scientifiques américains, renommant parfois des îles déjà nommées comme l'île La Roncière, renommée « île Whitney ».

• Finalement, quelques îles sont nommées en 1905 par l'expédition polaire italienne conduite par Louis-Amédée de Savoie.

Climat

paysage Terre François Joseph

Photo © D. r.

Les températures moyennes sont inférieures à celles du Svalbard et le visiteur notera la différence par un climat plus rude. Les régions « chaudes » sont situées au sud et au centre, mais, même là, la moyenne de juillet ne dépasse guère 1°C. La moyenne annuelle est d'environ -12°C. Les maxima connus sont de +12°C en été et – 46,2°C en hiver.

Les précipitations, la plupart du temps sous forme de neige, sont plus importantes qu'au Svalbard (entre 100 et 330 mm / an), mais on peut néanmoins parler d'un climat sec.

Contrairement au Svalbard, les îles de l'archipel ne bénéficient pas du prolongement du Gulfstream et les conditions climatiques sont celles du haut-arctique avec une présence de la banquise une grande partie de l'année. Ce qui fait que même en été toutes les îles ne sont pas accessibles, car encerclées par les glaces. Un phénomène particulier est la présence de polynies, ces espaces d'eau libre au milieu de la banquise, formés et entretenus par les courants et les vents. Ces zones, notamment au sud de l'archipel, sont propices à l'apparition de baleines qui viennent ici respirer à la surface de la mer.

Faune et flore

morses Terre François Joseph

Photo © D. r.

L'écologie de l'archipel François-Joseph est influencée par son climat froid, mais la région possède néanmoins une biodiversité intéressante. Le seul mammifère vraiment terrestre est le renard polaire. Occasionnellement, des rennes peuvent s'égarer en franchissant la banquise et atterrir sur les îles, mais la population locale présente lors du réchauffement postglaciaire s'est éteinte depuis longtemps. Des bois de rennes ont été trouvés sur l'île Hooker, suggérant que des hardes ont atteint l'île il y a 1300 ans lorsque le climat était plus doux.

Les ours polaires de la Terre François-Joseph font partie de la sous-population de la mer de Barents, au même titre que les ours du Spitzberg. Parmi les oiseaux, des mouettes, des fulmars boréaux, des goélands, des guillemots et des mergules. On y dénombre seulement 14 espèces nicheuses régulières. Des bélugas sont souvent signalés dans les eaux de l'archipel, où l'on peut aussi observer des orques et des narvals.

La végétation est limitée à 5 % de la superficie totale et consiste principalement en plusieurs espèces de mousses et de lichens. Pendant l'été, des fleurs arctiques éclosent, comme le pavot arctique, la saxifrage, et la renoncule. Bien que limitée, la végétation comprend environ 60 espèces de plantes à fleurs (dont 16 espèces d'herbes) et 50 espèces de mousses (dont des algues terrestres).

Histoire

Exploration

L'archipel François-Joseph a peut-être été découvert en 1865 par les navigateurs norvégiens Nils Fredrik Rønnbeck et Johan Petter Aidijärvi qui, selon les rares comptes-rendus existant, ont navigué vers l'est à partir du Svalbard jusqu'à atteindre une nouvelle terre. On ignore s'ils y ont débarqué et l'archipel brièvement évoqué est alors oublié.
La première exploration reconnue de l'archipel est effectuée en 1873 par l'expédition austro-hongroise au Pôle Nord, conduite par les explorateurs Karl Weyprecht et Julius von Payer, tandis que leur navire est bloqué dans les glaces à la recherche du passage du Nord-Est. Après l'exploration des îles du sud, l'archipel est baptisé en l'honneur de l'empereur François-Joseph Ier. L'expédition étant privée et non officielle, les îles ne sont pas revendiquées par l'Autriche.
Les Norvégiens Fridtjof Nansen et Hjalmar Johansen traversent les îles en 1895–96 après leur tentative avortée d'atteindre le Pôle avec le Fram. C’est par pur hasard qu’ils y sont récupérés par l'explorateur britannique Frederick George Jackson sur l'île Northbrook en 1896.
En 1914, le navigateur russe Valerian Albanov et un homme d'équipage, Alexander Konrad, uniques survivants de l'expédition Broussilov, atteignent le cap Flora sur l'île Northbrook, où ils savent que l’explorateur Frederick George Jackson a laissé des provisions et bâti une hutte. Albanov et Konrad sont secourus par le navire de Georgiy Sedov, le Santa Foka, alors qu'ils se préparent à un hivernage.

Revendications

Avec l'introduction de bateaux à vapeur, un certain nombre d'expéditions de chasse au phoque sont entreprises dans l'archipel à partir de la dernière décennie du XIXe siècle, 80 % provenant de Norvège.

À la fin des années 1920, l'URSS et la Norvège revendiquent les îles. Les Norvégiens les appellent « Fridtjof Nansen Land ». L’Union soviétique revendique un secteur arctique qui inclut l'archipel François-Joseph et l'île Victoria proche par un décret du 15 avril 1926. La Norvège est notifiée le 6 mai et proteste officiellement le 19 décembre, contestant les revendications soviétiques.

Les années suivantes, les autorités norvégiennes poursuivent leurs efforts pour récupérer l'île Victoria et l'archipel François-Joseph. En 1929, le consul Lars Christensen de Sandefjord, un magnat baleinier dont les expéditions ont annexé les îles Bouvet et Pierre Ier en Antarctique, finance une expédition de deux navires, le S/S Torsnes et le M/C Hvalrossen. À son départ de Tromsø, l'équipage reçoit des instructions détaillées en vue d'ériger une station radio, de laisser une équipe en hivernage sur la Terre François-Joseph et de revendiquer l'île Victoria pour le compte de Christensen. L'objectif est d'obtenir une base légale sur une partie de l'archipel avant les Soviétiques. L'expédition n'atteint pas l'archipel à cause des glaces ; tandis qu'elle attend des conditions meilleures, elle est dépassée par le brise-glace soviétique Georgiy Sedov.

Le 29 juillet 1929, Otto Schmidt de l'expédition Sedov hisse le drapeau soviétique sur la baie Tikaya, sur l'île Hooker, et déclare que l'archipel François-Joseph fait partie de l'Union soviétique. La Norvège ne conteste pas cette annexion, mais continue ses efforts envers l'île Victoria. Le différend se termine en septembre 1932, quand les Soviétiques annexent l'île.

histoire Terre François Joseph

Photo © D. r.

Ère soviétique

En juillet 1932, le Graf Zeppelin voyage de Berlin à l'île Hooker, en passant par Leningrad. Il livre 300 kg de courrier commémoratif et rencontre le brise-glace Malygin. Après avoir longé le 81e parallèle vers l'est jusqu'à la Terre du Nord, il retourne à l'île Hooker et entreprend une reconnaissance aérienne de l'archipel, volant au nord jusqu'à l'île Rudolf.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l'Allemagne a installé sur l'île Alexandra dans la Cambridge Bay une station météo secrète (« Schatzgräber ») qui fonctionnera entre août 1943 et juillet 1944, date de l'évacuation du personnel qui était tombé malade après avoir ingéré de la viande d'ours polaire ; le reste de la station fut récupéré en octobre à bord d'un sous-marin.

Pendant la Guerre froide, les zones polaires deviennent une zone tampon entre les États-Unis et l'Union soviétique, et de nombreux lieux de l'Arctique deviennent des endroits stratégiques. Les îles sont déclarées zone de sécurité nationale depuis la fin des années 1930 jusqu'à la dislocation de l'URSS en 1991, et sont donc interdites aux étrangers. Un aérodrome est construit sur l'île Graham Bell afin de servir de base de transit pour les bombardiers russes, et les missions d’entraînement sont courantes entre l'archipel, le continent et la Nouvelle-Zemble.


Ère post-soviétique

À partir de la fin des années cinquante, la Terre François-Joseph s'était progressivement militarisée, devenant un poste avancé contre l'Ouest durant la Guerre Froide. Cette situation a radicalement changé en 1990, où la présence militaire a été réduite au minimum.
Les conditions militaires et climatiques ont en fait participé à la préservation de l'environnement et de l'héritage culturel de l'archipel en restreignant son accès. L’environnement, gravement perturbé à proximité immédiate des bases soviétiques, semble avoir été moins affecté partout ailleurs. 

La récente vague d'activités humaines sur de plus grandes parties de l'archipel, sous forme de croisières touristiques et de recherches scientifiques internationales, soulève le problème de la protection de la nature et de la sauvegarde des sites historiques. La Russie a cependant montré la voie en avril 1994, en déclarant l'archipel réserve naturelle et en l'intégrant dans le Parc National de l'Arctique Russe à la création de ce dernier en 2009.
En avril-mai 2005, l'expédition commémorative Payer-Weyprecht traversa la Terre François-Joseph en traîneau à chien et à skis, sur les traces de Julius Payer, afin d'honorer la mémoire des pionniers. L'expédition déposera au Cap Tirol une plaque de bronze commémorative.

En 2007, deux stations étaient encore occupées toute l'année, la station météo Nagurskaja sur la Terre d'Alexandra avec une équipe de 5 personnes, et l'observatoire géophysique Krenkel sur l'île Hayes avec 4 personnes.

En 2013, on constate que l'archipel François-Joseph est pollué par des dizaines de milliers de tonnes de produits toxiques. Afin de nettoyer l'environnement, la Russie approuve un budget de 1,37 milliards de roubles pour 2013 et 2014.

Les dernières nouvelles de la Terre François-Joseph

Un musée de l'exploration polaire en Terre François-Joseph

Les îles Hooker, Rudolf, Heiss et Alexandra Land qui font partie de l'archipel François-Joseph, abriteront les expositions du futur Musée de l'exploration polaire pendant l'ère soviétique. Le concept du musée a été développé avec la participation d'experts internationaux, d'après Yevgeny Yermolov, chercheur au Parc National Arctique Russe. Il comprendra des sites d'exposition sur les quatre îles, où se trouvent des preuves évidentes d'une exploration humaine sans précédent à ces hautes latitudes. Selon Yermolov, la création de ce musée prendra plusieurs années; en effet, les contraintes climatiques ne permettent de travailler que de juillet à septembre dans cette région, où les équipes du Parc National s'occuperont de tout.

Source : The Barentsobserver 23/02/2016


La Russie se dote d'une grande base militaire dans l'Arctique

La Russie est en train d'achever la construction d'une grande base militaire dans l'Arctique, où 150 soldats pourront vivre de manière autonome pendant un an et demi, a annoncé mardi le ministère russe de la Défense. La construction de la base, située sur la Terre d'Alexandra dans l'archipel François-Joseph, sur le 80e parallèle nord, "est achevée à 97 %", s'est félicité le ministère dans un communiqué. Baptisé "Trèfle arctique", ce bâtiment en trois parties d'une surface de 14 000 m² comprend notamment de vastes entrepôts de carburant, de nourriture et de vêtements et "permettra d'assurer un logement confortable et l'exécution du service pour un groupe de 150 personnes au cours d'un an et demi", précise le communiqué. Les soldats pourront se déplacer entre différentes parties de la base par des couloirs couverts les protégeant du froid, alors que les températures en hiver atteignent -47°Celsius dans cette région, selon la même source.
La Russie est en train de renforcer sa présence militaire dans cette région riche en hydrocarbures, également convoités par d'autres pays comme le Canada et la Norvège. En septembre 2013, le président russe Vladimir Poutine avait ainsi ordonné la réouverture d'une base militaire de l'ère soviétique dans l'Arctique, abandonnée dans les années 1990. Depuis, plusieurs navires transportant du personnel et de l'équipement ont été envoyés vers cette base située dans l'archipel des îles de Nouvelle-Sibérie, dans l'est de l'Arctique.
En mai, la Russie a déjà mené des manœuvres militaires de grande ampleur dans l'Arctique. En juillet, le pays a modifié sa doctrine navale, mettant l'accent sur l'importance stratégique de cette zone, avec notamment le développement de la Flotte du Nord. Début août, Moscou a en outre revendiqué devant les Nations unies, preuves scientifiques à l'appui, la souveraineté sur 1,2 million de km² dans l'Arctique, aux vastes réserves d'hydrocarbures. Cette requête russe, qui devrait être examinée dans les premiers mois de 2016, pourrait accélérer la course aux revendications dans cette région quasi inhabitée que se disputent depuis des années la Russie, les États-Unis, le Canada, la Norvège et le Danemark.

Source : AFP, 20/10/2015

base Terre François Joseph

La base militaire sur l'île Aleksandra, AFP

Pourquoi venir en Terre François-Joseph dès 2017 ?

Parce que le voyage proposé est - et restera - le plus long. Après 2015, c'est notre séjour de prospection, avec la visite de l'ensemble de l'archipel (sous réserve des conditions de glaces et de mer). C'est donc une occasion unique de découvertes de ces îles englacées.

Parce que le Sea Spirit est à ce jour le seul bateau à avoir l'autorisation de partir depuis Longyearbyen, en réalisant les formalités d'entrées en Russie dans la station polaire de Nagurskoe.


Et... Parce que les ours et le beau n'attendent pas!

croisière Terre François Joseph

Photo © D. r.

Terre François-Joseph : Bibliographie

Julius Payer, die unerforschte Welt der Berge und des Eises. Frank BERGER. Tyrolia Verlag, 2015.

Spitzbergen mit Franz-Joseph-Land und Jan Mayen. Andreas UMBREIT. ReiseHandbuch. Conrad Stein Verlag, 2009.

Vergessene Inseln im Eis. Eine Expedition ins Kaiser-Franz-Joseph-Land. Helfried WEYER, Peter VON SASSEN.Nicolai-Verlag, Berlin, 2006.

Expedition Franz Josef Land. In der Spur der Entdecker nach Norden. Christoph HÖBENREICH. Frederking-Thaler, München 2007.

Von Spitzbergen nach Franz-Joseph-Land. J.RITTER. Harenberg Edition, Dortmund 1993.

Au pays de la mort blanche. Valerian ALBANOV. Éditions Guérin, Chamonix, 1998.

Franz Josef Land. Susan BARR. Polarhandbok N°8. Norsk Polarinstitutt, Oslo, 1995.

Die Entdeckung des Franz-Joseph-Landes. H. STRAUB. Styria, Graz 1990.

Geheimnis Nordpol. Die Österreichisch-Ungarische Nordpolexpedition 1872–1874. Andreas PÖSCHEK, Wien 1999.

Le Passage du Nord-Est. L'odyssée du « Tegetthoff », le naufrage de la « Jeannette », le périple de Nordenskjöld. Editions Phébus, Paris, 1987.

Die Schrecken des Eises und der Finsternis. Christoph RANSMAYR. Verlag Christian Brandstätter, Wien 1984.

Les Effrois de la glace et des ténèbres. Christoph Ransmeyer, 1991.

Franz Josef Land. Natural History, Discovery, Exploration and Hunting. Gunnar HORN. Skrifter om Svalbard og ishavet Nr. 29. Oslo, 1930.

Die österreichisch-ungarische Nordpol-Expedition in den Jahren 1872–1874, nebst einer Skizze der zweiten deutschen Nordpol-Expedition 1869–1870 und der Polar-Expedition von 1871. Julius PAYER. Hölder, Wien 1876.

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Si cette destination vous a fait rêver, contactez-nous pour réserver une croisière pour 2017 en Terre François-Joseph ! Pour plus d'informations ou pour réserver : 027 485 42 10 ou croisieres@laperlenoire.ch